La Chine, présentation
17 09 2006
1./ Petit cours de géographie
1.1 La Chine
La Chine est le troisième pays du monde en superficie si l’on cumule la La République Populaire de Chine et Taiwan après la Russie, et le Canada.
Elle possède une grande variété de climats et de paysages. À l’est, le long des rives de la mer Jaune et de la mer de Chine orientale se trouvent de vastes plaines alluviales très densement peuplées ; les rives de la mer de Chine méridionale sont plus montagneuses et la Chine du sud est dominée par des zones vallonnées et des chaînes de montagnes de faible altitude. Dans le centre-est se trouvent les deltas des deux principaux fleuves de Chine, le Huang He et le Chang Jiang. Parmi les autres rivières importantes, on compte le Xi Jiang, le Mékong, le Brahmapoutre et l’Amour.
À l’ouest, d’importantes chaînes montagneuses, notamment l’Himalaya avec le point le plus élevé de Chine (et du monde), le mont Everest, ainsi que de hauts plateaux supportant des paysages très arides comme les déserts du Takla-Makan et le désert de Gobi. En raison d’une sècheresse prolongée, ainsi peut-être qu’à cause de mauvaises pratiques agricoles, des tempêtes de poussière sont désormais communes durant le printemps en Chine.
Le littoral oriental de la Chine est soumis au passage des typhons, des tempêtes tropicales violentes. En 2004, le typhon Rananim a fait 164 morts et 1 800 blessés. On a estimé les pertes économiques à 18 milliards d’euros pour le pays.
1.2 Le Liaoning
Le Liaoning est une grande région industrielle du Nord Est de la Chine, juste au dessus de Pékin. Elle comprend une population traditionnellement industrielle de 42.000.000 d’habitants.
Dalian, seconde ville du Liaoning après ShenYang, est une ville balnéaire très agréable (du type Nice) avec un bord de mer rappelant la côte de l’Esterel. Elle est située à 600 km à l’est de Pékin, en face de la Corée. C’est une ville de 3.000.000 d’habitants en plein développement du fait de sa situation proche du Japon.
2./ Démographie et les ethnies en Chine
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La République Populaire de Chine se décrit comme un État multi-ethnique de 56 nationalités. La politique de la RPC donne des avantages aux minorités ethniques, comme des quotas d’admission au lycée, à l’université et aux postes d’administration publique. Le chauvinisme Han est officiellement condamné. Cependant, des mouvements indépendantistes existent et critiquent cette politique ethnique. Certains considèrent cette politique trop favorables aux minorités, et menaçante pour l’intégrité territoriale du pays. |
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L’ethnie majoritaire Han (93%) est elle-même relativement hétérogène, et peut être également appréhendée comme un vaste regroupement de divers sous-groupes ethniques partageant les mêmes caractéristiques culturelles et linguistiques.
La République Populaire de Chine, afin de limiter la croissance de sa population, a adopté une réglementation limitant la taille des familles urbaines (à l’exception des Tibétains) à un enfant, à deux enfants pour les familles rurales ayant eu une fille comme premier enfant. Les garçons étant considérés comme plus économiquement viables dans les zones rurales, une incidence dûe à l’avortement sélectif et aux abandons a engendré un surplus de garçons comme deuxième ou premier enfant. Il existe de nombreux orphelinats pour les enfants abandonnés, mais 98% d’entre eux ne trouvent pas de parents adoptifs, et restent à l’orphelinat jusqu’à l’age adulte malgré le programme permettant les adoptions internationales.
3./ Santé publique
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Plusieurs problèmes de santé publique d’ampleur émergent en RPC: problèmes de santé liés à la mauvaise qualité de l’air et à la pollution de l’eau, l’épidémie de SIDA et le tabagisme. L’épidémie de SIDA, en plus des voies classiques de contamination, a été exacerbée par le manque d’hygiène et les collectes de sang en zone rurale. Quant au tabac, le problème provient du monopole exercé par l’état sur la distribution de cigarettes. Le gouvernement, dépendant des revenus de l’industrie du tabac, hésite à prendre des mesures coercitives, préférant s’attacher à d’autres problèmes de santé publique. |
L’hépatite B est endémique en Chine continentale, touchant un large pourcentage de la population : environ 10%. Cela entraîne des dérèglements ou des cancers du foie, causes courantes de mort en Chine. Une corrélation a été établie entre l’hépatite et la sous-natalité de filles à la naissance, qui expliquerait en partie le problème de la disparité numérique hommes-femmes.
Un autre problème que rencontre la Chine sont les épidémies de grippe aviaire récemment apparues dans la volailles et les oiseaux, et plusieurs humains affectés. Le problème posé actuellement est la mutation de la transmissibilité d’animal-homme vers celle homme-homme. Enfin, un autre problème rencontré par la Chine sont les récentes transmissions de streptocoques des porcs aux humains, qui serait à l’origine d’un nombre anormalement élevé de morts dans la province du Sichuan.
4./ Économie
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Le Parti communiste chinois (PCC) définit l’économie de la Chine comme une « économie socialiste de marché », une « forme de socialisme aux caractéristiques chinoises ». De 1978 à 1989, le gouvernement chinois a réformé en profondeur l’économie du pays, la faisant passer d’une économie planifiée de type soviétique à un « socialisme de marché », conservant la structure rigide de contrôle par le PCC. Dans ce but, la collectivisation de l’ agriculture a laissé place à un système de responsabilisation individuelle des terres, les cadres locaux ont acquis plus de marge de manœuvre, des gérants ont été introduits dans les secteurs industriels, permettant l’essor de nombreuses petites entreprises, alors nommées « getihu », et attirant de nombreux commerçants et investisseurs étrangers. Le contrôle des prix a été relâché, à l’exception notable de produits de première nécessité pour les paysans. |
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Le gouvernement a résolumment mis entre parenthèses l’égalité des classes durant cette période, menée par le mot d’ordre de Deng Xiaoping : « Enrichissez-vous !». L’enrichissement personnel (individualisme) et la consommation (soutenue par des politiques néo-keynésiennes dès 1997) sont devenus de nouveaux moteurs économiques, accompagnés par une professionalisation progressive des techniques de gestion, destinées à améliorer la productivité (division du travail). Le revenu moyen annuel d’un ouvrier chinois est de 1 300 US dollars. Le développement économique actuel de la Chine est l’un des plus rapides du monde, puisque l’on y enregistre une croîssance dont la moyenne se situe entre 7 et 8% par an, frôlant parfois les 10%, d’après les statistiques chinoises. La RPC est depuis 2001 membre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
La Chine continentale entretient son attractivité pour les entreprises avec une main d’œuvre bon marché, non syndiquée et docile. Un ouvrier non qualifié en Chine coûte environ 1$ US par heure, bien en-dessous des minima des pays industrialisés. La non-organisation des ouvriers chinois est un bénéfice substantiel pour les employeurs, qui y trouvent une flexibilité d’emploi impossible à mettre en œuvre dans les démocraties libérales censées pourtant être moins sociales. La mainmise du PCC sur les dissidents ou agitateurs potentiels qui résulteraient de telles unions expliquent en partie leur absence.
Un autre aspect de l’économie chinoise à relever : les bas prix d’éléments non issus de la force de travail. Cela est dû en partie à l’existence de contrôle des prix et de la garantie des sources d’approvisionnement hérités de la précédente économie de type soviétique : les entreprises d’État continuant à être démantelées, et leurs ouvriers renvoyés dans des secteurs de compétitivité accrus, l’ effet déflationaire induit continue à mettre la pression sur les prix pratiqués au sein de l’économie.
En 2005, la Chine enregistre un PIB la faisant passer du 6e au 4e rang mondial des plus grandes économies mondial derrière, respectivement, les USA, le Japon et l’Allemagne mais désormais devant le Royaume-Uni et la France.
5./ Armée
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La RPC maintient la plus grande armée du monde, ce qui lui vaut des critiques de la part de nombreux observateurs ; toutefois, étant donné la composition de cette armée, son efficacité potentielle en matière militaire est jugée limitée. L’Armée de Libération du Peuple (ALP) comprend les forces navales et aériennes. Le budget officiel de l’ALP en 2005 était de 30 milliards de dollars, non inclus les fonds destinés à l’achat d’armes étrangères, à la recherche et au développement militaires, aux structures para-militaires. |
D’après des estimations, le budget militaire chinois serait le second au monde, derrière les États-Unis ( au moins 400 milliards de dollars). La RPC, malgré sa possession d’un arsenal nucléaire et de son matériel de propulsion, est considéré en et en-dehors de la Chine comme ayant des capacités limitées dans le cas d’un conflit en-dehors de ses frontières, ce qui l’empêcherait de prétendre au statut de « véritable » super-puissance mondiale. Ce constat est notamment lié à ses effectifs navals et aériens (flottes limitées et peu modernes).
6./ Religion
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De nombreuses religions coexistent en Chine, où les activités religieuses sont réglementées par la loi. Les principales religions pratiquées en chine sont: le bouddhisme, l’islam, le catholicisme et le protestantisme, auxquelles peuvent être ajoutées le taoïsme et la religion populaire (deux religions spécifiques à la Chine), le chamanisme, l’Église orthodoxe et le Dongba, qui est une sorte de paganisme lamaïsé, survivance d’une ancienne religion pratiquée par les Naxi, une des nombreuses minorités ethniques de Chine, d’origine tibétaine, vivant dans le Yunnan. |
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Sources:
Wiki
MSN encarta






Alors monsieur on critique notre armée, allez hop dans un camps de redressement!